(Moncton, N.-B.) - le 13 septembre 2007 - À l’issue de son assemblée générale annuelle,
l’Institut atlantique de recherche sur le cancer (IARC) dresse un bilan très positif de ses activités, que ce soit au chapitre des subventions obtenues ou encore du recrutement et du rapatriement de personnel.
« Le rapport annuel qui est déposé aujourd’hui, couronne une année déterminante pour l’essor et la pérennité de l’Institut, » affirme M. Denis Losier, président du conseil d’administration de l’IARC. « Grâce aux différentes subventions de recherche obtenues et grâce à l’appui de la communauté, l’organisme a consolidé encore davantage ses assises pour poursuivre sa mission avec succès. »
Ainsi, au cours de la dernière année, six nouvelles recrues de l’extérieur du Nouveau-Brunswick se sont jointes à l’équipe de recherche de l’IARC. Mais pour plusieurs, il s’agit d’un retour aux sources puisque plusieurs sont originaires de la province. « Notre institut devient de plus en plus un pôle qui retient et qui attire une expertise de grand talent dans la région, » affirme Dr Rodney Ouellette, président-directeur général et directeur de la découverte de l’IARC.
« Ce renversement de l’exode des cerveaux est très positif, non seulement pour notre organisme, mais pour toute la communauté. »
L’Institut atlantique de recherche sur le cancer est heureux d’accueillir dans ses rangs un
chercheur chevronné, le Dr David Barnett, un natif de Dorchester au Nouveau-Brunswick
qui faisait carrière en Ontario depuis plusieurs années. Spécialiste en chimie analytique,
le Dr Barnett a notamment développé une technologie très innovatrice en spectrométrie de masse. Il a d’ailleurs publié au-delà de 25 articles arbitrés sur le sujet, obtenu 16 brevets dérivés de cette technologie et cofondé une compagnie qui a commercialisé cette nouvelle technologie.
Autre fait saillant, l’IARC a fait l’acquisition récemment de deux nouvelles pièces d’équipement à la fine pointe de la technologie, qui vont permettre d’analyser plus rapidement et avec une plus grande précision les facteurs clés qui sont responsables du développement du cancer.
L’une des pièces, un système de microdissection capté au laser, permet de sélectionner individuellement les cellules cancéreuses d’un échantillon sans interférence des cellules normales situées à proximité. Ces outils permettent d’analyser le cancer spécifique d’un patient en temps réel et s’inscrivent dans une démarche de médecine plus personnalisée.
Selon le Dr Ouellette, l’un des aspects importants de l’Institut est son rôle de précurseur dans l’utilisation et l’application de technologies innovatrices.
D’autre part, la campagne majeure de financement de l’IARC, la campagne Découvertes, se poursuit avec succès. À ce jour, 3,3 millions de dollars ont été recueillis. Le cabinet de la campagne est confiant d’atteindre l’objectif de 4 millions d’ici peu.
L’Institut atlantique de recherche sur le cancer (IARC) est un organisme à but non lucratif établi depuis 1998 et situé à l’hôpital régional Dr-Georges-L.-Dumont de Moncton. Disposant d’installations ultramodernes, l’IARC est devenu un véritable centre d’excellence en recherche sur cancer. Trois axes de développement guident le travail de ses chercheurs : le dépistage précoce, le diagnostic affiné et le traitement ciblé. L’IARC contribue ainsi aux efforts mondiaux de recherche dans la lutte contre ce fléau.
Pour renseignements :
Françoise Roy
Directrice, communications et développement
francoiser@canceratl.ca
506.862.4221