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Jonquilles

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La vente de ses fleurs éclatantes de vie et de gaieté donnera le coup d’envoi de la campagne de financement annuelle de la Société et rappellera qu’avril est le Mois de la lutte contre le cancer.

Dès les premiers jours d’avril, on verra apparaître des milliers de jonquilles dans les centres commerciaux, institutions bancaires, marchés d’alimentation, édifices à bureaux, pharmacies et même dans les entreprises. Plus de deux millions de jonquilles fraîches d’un beau jaune éclatant seront en vente par 12 000 bénévoles dans quelque 2 600 points de vente répartis partout en province. Le public pourra les acheter en bouquets de 3 ou 10 fleurs (5 $ et 10 $).Un succès qui ne démord pas
L’initiative de vendre des jonquilles date de 50 ans. La popularité de ces fleurs a été immédiate et l’est toujours autant de nos jours. En outre, le grand succès des Jours de la jonquille a fait que cette fleur est devenue l’emblème officiel de la Société canadienne du cancer ainsi qu’un symbole d’espoir et de courage. Il faut aussi souligner que la Société canadienne du cancer est aujourd’hui le plus important acheteur de jonquilles au monde. En fait, les producteurs de la Colombie-Britannique planifient leur production annuelle afin de pouvoir répondre à la demande de la Société.

L’argent recueilli par les bénévoles de la Société canadienne du cancer servira directement à financer des projets de recherche, à fournir des services et du soutien aux personnes touchées par le cancer, à diffuser une information à jour sur le cancer, à aider à prévenir cette maladie par la promotion de saines habitudes de vie, et à mener à bien des activités de défense de l’intérêt public.

Pour faire un don, devenir bénévole ou en connaître davantage sur le cancer, les activités et les services de la Société, on peut communiquer avec le Service d’information sur le cancer, au 1 888 939-3333, ou consulter le www.cancer.ca.

source:sympatico.msn.ca

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Cancer: un traitement à double efficacité

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CHICAGO - Un médicament utilisé contre la fragilité osseuse des femmes soignées pour un cancer du sein réduit aussi de façon significative le risque de récidive du cancer, selon une étude autrichienne présentée samedi.

C’est la première fois qu’une étude à grande échelle confirme les pistes de l’acide zolédronique (Zometa, marque déposée) et autres biphosphonates dans la lutte contre l’ostéroporose. Actuellement, le Zometa commercialisé par Novartis est utilisé pour des cancers ayant déjà gagné l’os.

L’enquête a été menée auprès de 1 800 femmes préménopausées suivant un traitement hormonal pour un cancer du sein détecté à un stage précoce. Le Zometa a réduit d’un tiers le risque de retour du cancer, dans les os ou ailleurs, selon les résultats présentés par le directeur de l’étude, le Dr Michael Gnant de l’Université médicale de Vienne, à la conférence de la Société américaine d’oncologie clinique organisée à Chicago.

«C’est un résultat important. Cela pourrait bien changer les habitudes», a estimé le Dr Claudine Isaacs, directrice du programme clinique sur le cancer du sein à l’Université de Georgetown.

Si une autre étude en cours arrive au même constat, le Zometa devrait être rapidement testé dans la lutte contre d’autres cancers, comme celui de la prostate ou celui des reins, ayant tendance à métastaser vers les os.

Le cancer du sein est le plus fréquent des cancers féminins. On détecte plus d’un million de nouveaux cas chaque année dans le monde, et cette maladie est responsable de plus de 400 000 décès de femmes.

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Une victime toutes les 30 minutes au Québec

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Le cancer demeure la première cause de mortalité au Québec et continue de progresser partout au pays.

La Société canadienne du cancer affirme qu’une personne décède d’un cancer aux 30 minutes au Québec. La forme de cancer la plus virulente et la plus courante demeure le cancer du poumon. La Société souhaite que le gouvernement continue sa lutte contre le tabac.

Vient ensuite le cancer colorectal, le cancer du sein, qui est la forme de cancer la plus diagnostiquée chez les femmes et le cancer de la prostate, le plus diagnostiqué chez les hommes.

Il y a de plus en plus de personnes qui sont atteintes d’un cancer, en raison notamment du vieillissement de la population et de l’accroissement démographique.

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Le cancer tue silencieusement dans les pays du Sud

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Toute l’attention médiatique est tournée vers les ravages du SIDA dans les pays à bas et moyens revenus, alors que le cancer y cause un million de décés de plus chaque année. Les pays donateurs et les pays concernés continuent d’ignorer les ravages croissant de ce qui est considéré comme un problème de santé des pays riches. Les moyens ne sont pas mis en place pour prévenir la maladie ou pour guérir ceux qui en sont atteints, même si sept cancers sur dix se produisent dans ces pays.

Faute de dépistage hâtif, la détection du cancer dans les pays à bas et moyens revenus se fait à un stade trop avancé, alors qu’il est trop tard pour pouvoir guérir. La prévention aussi laisse passablement à désirer. Plus du quart des types de cancer y sont causés par des agents infectieux, tels que la bactérie Helicobacter pylori, l’hépatite B et C et le papillomavirus humain (HPV), comparé à environ 8% dans les pays à revenus élevés.

L’hépatite B, par exemple, faute de vaccination à la naissance comme cela se produit dans les pays riches, est responsable d’une incidence beaucoup plus élevée du cancer du foie. De même, encore faute de vaccination, le HPV cause de nombreux décés. Plus de 85% des 300 000 femmes qui meurent chaque année du cancer du cerveau vivaient dans un pays à bas et moyens revenus.

Pourtant les vaccins existent et sont même peu coûteux

Même les cancers causés par l’usage du tabac frappent plus durement les pays moins riches. Il faut dire que plus de 80% du 1,1 milliard de fumeurs que compte le monde y vivent. Or, plusieurs pays tardent à mettre en application la convention cadre de lutte anti-tabac qui prévoit un train de mesures visant à réduire la consommation du tabac.

En somme, il serait possible de prévenir de nombreux décés dûs au cancer dans les pays pauvres et à revenus moyens. C’est ce que soutiennent les auteurs d’une étude commanditée par le National Cancer Institute and the American Cancer Society (les chiffres mentionnés ci-haut proviennent du résumé de cette étude). Ceux-ci proposent même des méthodes de traitement moins coûteuses, alternatives à celles utilisées dans les pays riches.

Le cas des enfants de 15 ans et moins est particulièrement pathétique. Alors que plus de 80% de ceux-ci survivent à un cancer aux états-Unis, plus de 80% des enfants souffrant d’un cancer dans le monde vivent dans un pays où ils sont condamnés à en mourir.

Le probleme, c’est que ces enfants et les adultes atteints du cancer dans ces pays ne peuvent pas compter sur un système de santé publique digne de ce nom. Les organismes internationaux et les pays donateurs qui leur viennent en aide n’ont pas comme objectif de les aider à améliorer leur système de santé publique.

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