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La ménopause

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La ménopause, qui désigne l’arrêt définitif des règles, survient généralement entre 45 et 55 ans. Elle concerne toutes les femmes, mais reste méconnue. Le point sur ce phénomène inévitable, ses symptômes, ses conséquences, ses traitements, et sur son installation… progressive !

Le terme “ménopause” désigne l’arrêt définitif des règles, de la menstruation. La ménopause survient généralement entre 45 et 55 ans.

On ne traite pas la ménopause, mais ses manifestations immédiates dites climatériques, si elles sont trop pénibles. Celles-ci s’atténuent spontanément en plusieurs mois, parfois plusieurs années. On traite en revanche les risques à long terme liés à la carence en oestrogènes : l’ostéoporose et la détérioration cardiovasculaire. La chute des oestrogènes favorise aussi la détérioration intellectuelle et Alzheimer. Le TSH/THM doit être pris avec prudence. Les données scientifiques veulent qu’on l’utilise transitoirement, à la dose la plus faible possible, en faisant la part des risques et des bénéfices pour chaque femme et seulement si elle est très gênée par les symptômes (bouffées de chaleur, fatigue, irritabilité, sécheresse des muqueuses…). Il nécessite une surveillance médicale.
On parle de ménopause précoce avant 40 ans (1 à 2 % des femmes seulement) et de ménopause tardive en général au-delà de 55-60 ans (moins de 10 % des femmes).
L’âge de la ménopause est génétiquement déterminé, il a peu varié au fil des siècles, contrairement à celui de la puberté…
A savoir : le tabagisme avance la survenue de la ménopause de 1 à 2 ans.

La ménopause est due à l’arrêt de production des hormones sexuelles féminines (oestrogènes et progestérone) par les ovaires, deux glandes situées de part et d’autre de l’utérus, dans le petit bassin (pelvis). Les ovaires vieillissent et perdent des cellules sexuelles (productrices d’hormones) dès la période foetale. Après cinquante ans, il n’en reste mathématiquement plus assez pour assurer la fécondité féminine. Les ovaires cessent ainsi de produire des ovules, qui, en fusionnant avec un spermatozoïde, deviennent un foetus.

Comme la grossesse, la ménopause n’est pas une maladie. Elle survient chez toutes les femmes qui ont eu une puberté et des règles. Elle peut être provoquée par certains traitements (chimiothérapies anticancéreuses notamment), l’ablation des ovaires, ou des maladies auto-immunes (polyarthrite)…

La ménopause n’est pas brutale. Elle commence 8 à 10 ans avant l’interruption des règles. On parle de “périménopause” pour définir l’ensemble de la période de perturbation hormonale liée à l’arrêt progressif des hormones et des ovulations. Première phase : les cycles raccourcissent et s’accompagnent de troubles divers liés au déséquilibre hormonal : oedème prémenstruel, tension des seins, augmentation de l’appétit sexuel et rebond transitoire de fécondité (ceci explique la naissance de petits derniers). La deuxième phase de la ménopause (3-4 ans avant l’arrêt des règles) se caractérise par des cycles qui s’allongent parfois de plusieurs mois. Au-delà d’un an d’absence de règles (aménorrhée), on parle de ménopause installée.

S’il est aisé d’évoquer le diagnostic d’après les faits, il est difficile de prévoir exactement le déroulement de la ménopause. L’arrêt des règles (depuis au moins 12 mois) survient autour de 50 ans, accompagné de troubles liés à la privation totale d’estrogènes. Leur catalogue est long et inquiétant mais aucune femme n’est condamnée à les connaître tous : les variations individuelles sont importantes. Parmi ces signes : bouffées de chaleur, sueurs nocturnes, insomnies (dues souvent aux bouffées de chaleur), douleurs articulaires, irritabilité, tristesse, fatigue, prise de poids, troubles urinaires (infections, urgences mictionnelles) et génitaux (la sécheresse vaginale rend les rapports sexuels pénibles)…

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Qu’est-ce qu’un lymphome non hodgkinien?

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Le lymphome non hodgkinien désigne un groupe de cancers qui prennent naissance dans les cellules du système lymphatique. Les cancers du système lymphatique sont appelés lymphomes. Ce système aide l’organisme à se défendre contre les maladies. Il comprend un réseau de canaux (vaisseaux lymphatiques), longeant les artères et les veines, et des glandes en forme de haricots (ganglions lymphatiques) situées au niveau du cou, des aisselles, de la poitrine, de l’abdomen et de l’aine. Les vaisseaux lymphatiques transportent un liquide clair (lymphe), utilisé et éliminé par les tissus de l’organisme. La lymphe contient des cellules spéciales (lymphocytes) qui aident à combattre les infections. Ces cellules sont fabriquées par les ganglions lymphatiques et par d’autres parties du corps, comme la rate et la moelle osseuse. Les déchets, les bactéries et les cellules indésirables, dont les cellules cancéreuses, sont filtrés à mesure que la lymphe traverse les ganglions lymphatiques.

 

Le lymphome non hodgkinien apparaît généralement dans les lymphocytes présents dans l’un ou plusieurs des ganglions lymphatiques. Les cellules anormales peuvent demeurer dans ces ganglions et/ou se propager à d’autres parties du système. Le développement et la propagation des cellules dépendent du type de lymphocyte à l’origine du lymphome.

Les lymphomes non hodgkiniens représentent environ 85 % de tous les cas de lymphomes, alors que la maladie de Hodgkin (ou lymphome de Hodgkin) est diagnostiquée dans 15 % des cas. Ces deux types de lymphomes se caractérisent par des cellules ayant une apparence distincte et ils évoluent différemment

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La plus grande conférence mondiale sur le cancer à Chicago

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Romandie News

WASHINGTON - Le 44e Congrès annuel de l’American Society of Oncology (ASCO), principale conférence mondiale sur le cancer, se réunit ce week-end à Chicago (Illinois, nord) pour présenter les dernières avancées dans le traitement et la prévention de cette maladie qui fait huit millions de morts par an.

Les résultats d’une trentaine d’essais cliniques seront présentés durant les cinq jours (du 30 mai au 3 juin) de ce colloque auquel plus de 30.000 participants sont attendus.

Au total près de 5.000 travaux de recherche ont été acceptés par l’ASCO, précisent des responsables de cette association.

Les essais cliniques présentés à Chicago porteront notamment sur des progrès dans les traitements du cancer avancé du sein et du poumon.

Pour le cancer du poumon, le plus meurtrier avec 1,3 million de décès par an, selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), des chercheurs révèleront les résultats d’une étude clinique ayant testé l’anticorps Cetuximab, commercialisé sous le nom d’Erbitux par le laboratoire américain Merck, combiné à une chimiothérapie à base de sel de platine.

Un essai clinique évalue également le potentiel chimio-préventif de l’anti-inflammatoire Celebrex contre le cancer du poumon chez des fumeurs et d’anciens fumeurs.

Concernant le cancer du sein, première cause de mortalité par cancer chez les femmes, plusieurs essais cliniques évaluant des traitements pour les cancers avancés et au premier stade de développement, seront aussi présentés à Chicago.

Il s’agit notamment d’une étude sur le potentiel du Zometa du laboratoire suisse Novartis, pour réduire le risque de récurrence du cancer du sein chez les femmes en pré-ménopause suivant une thérapie hormonale. Ce médicament est déjà utilisé contre les métastases osseuses et l’ostéoporose, une maladie du tissu osseux spongieux.

Dans le domaine de recherche émergeant de la médecine personnalisée, plusieurs études en pharmacogénétiques seront dévoilées à la conférence de l’ASCO. Ces recherches visent à mettre en lumière des caractéristiques moléculaires qui pourraient expliquer comment les patients répondent aux traitements anti-cancéreux et également identifier de nouveaux outils de diagnostic moléculaire du cancer.

“Les nouvelles recherches sur le cancer que nous dévoilons cette année sont encourageantes”, a récemment jugé le Dr Julie Gralow, une des responsables de l’ASCO et professeur adjointe de médecine à l’Université de Washington (Etat de Washington, nord-ouest).

Mais, a-t-elle ajouté, “en tant que nation nous sommes confrontés à deux défis de taille pour faire avancer la lutte contre le cancer, à savoir une stagnation des crédits fédéraux consacrés à la recherche et l’accès réduit à des soins de haute qualité”.

“Si le gouvernement fédéral américain ne recommence pas bientôt à réinvestir dans la recherche, nous allons compromettre les progrès actuellement en cours contre le cancer”, a mis en garde cette cancérologue.

Près de 40 ans après que le président Richard Nixon a déclaré “la guerre contre le cancer”, en 1971, les avancées médicales importantes qui en sont résultées ont révolutionné la prévention, la détection et les traitements de cette maladie, souligne l’ASCO.

Aujourd’hui, les deux tiers des patients atteints d’un cancer sont encore en vie cinq ans après le diagnostic, comparativement à tout juste 50% en 1975.

Comme pour la précédente conférence de l’ASCO en 2007, un appel sera lancé dès le premier jour à la relance d’un engagement national aux Etats-Unis en faveur de la recherche sur le cancer, selon le programme.

Le budget fédéral américain qui y est consacré est en baisse constante depuis ces cinq dernières années, affirme l’ASCO.

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Que faire pour baisser mon cholestérol ?

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Sauf maladies familiales sévères, faire baisser son taux de cholestérol est relativement facile si le régime, l’activité physique, la perte de poids (si nécessaire) et la prise éventuelle de médicaments sont bien respectés. Mais ces mesures doivent s’inscrire dans le temps.

Il faut :

- perdre le poids en excès - surveiller l’alimentation - prendre, si besoin, un médicament De nombreuses études scientifiques ont démontré l’efficacité du traitement des hyperlipidémies sur l’apparition ultérieure de maladies cardiovasculaires (morbidité cardiovasculaire) et sur la mortalité.

Il faut d’emblée distinguer deux modalités d’intervention : la prévention primaire (avant l’apparition de tout événement cardiovasculaire) et la prévention secondaire (après un premier accident cardiovasculaire).

Place de l’alimentation

Le tiers du cholestérol présent dans l’organisme est d’origine alimentaire, les deux tiers restant étant fabriqués à partir des graisses que nous mangeons. C’est dire si l’alimentation joue un rôle fondamental.

En cas d’excès de cholestérol, il faut d’abord éviter le plus possible les aliments qui en contiennent le plus.

Consultez notre guide sur la teneur des aliments en cholestérol.

Mais il faut également faire la distinction parmi les aliments selon leur teneur en LDL et en HDL : les graisses saturées apportées par l’alimentation sont en effet encore plus néfastes que le cholestérol alimentaire.

Elles apportent non seulement indirectement les deux tiers du cholestérol de l’organisme, mais elles favorisent également la formation de caillots dans les artères. Or, elles représentent souvent la moitié des graisses de notre alimentation, alors qu’elles ne devraient pas dépasser le quart.

Il faut donc privilégier une alimentation comportant des graisses dites insaturées : mono-insaturées comme celles contenues dans les huiles d’olive ou de colza, dans les volailles et les avocats, voire même le foie gras, mais surtout polyinsaturées comme celles contenues dans les poissons (saumon, thon, sardine, maquereau,…), ou dans les huiles de tournesol de soja ou de pépin de raisin.

Certaines margarines, riches en stérols et stanols végétaux, constituent aussi aujourd’hui une aide à la lutte contre l’excès de cholestérol.

Les fibres alimentaires (fruits, céréales) enfin, en facilitant l’élimination du cholestérol permettent également, de diminuer les risques de survenue de maladies cardiovasculaires, ainsi que les nutriments dits antioxydants, contenus dans de nombreux fruits ou légumes.

Au total, l’alimentation doit être composée de 50 % de glucides, 30% de lipides et 20% de protéines ; elle doit comporter 1/3 d’acides gras saturés, 1/3 de mono-insaturés, 1/3 de poly-insaturés.

L’ensemble de ces règles alimentaires aboutit à un régime de type méditerranéen, permettant de réduire significativement le taux de cholestérol sanguin circulant et notamment de LDL-Cholestérol, et même dans certains cas de diminuer la mortalité cardiovasculaire.

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