Cancer, Santé, prevention, lutte contre ce fleau, Cancer, Santé, prevention, lutte contre ce fleau,

Booster sa libido à la ménopause

Autres Articles

Bouffées de chaleurs, troubles du sommeil ou surmenage favorisent le stress et la nervosité… qui sont tous deux ennemis de la libido ! On ne peut ni donner, ni prendre du plaisir lorsqu’on est inquiète ou tendue. Pourquoi ? Parce que l’excitation sexuelle dépend en partie du bon fonctionnement du système parasympathique, le centre nerveux du repos.
Pour vous en sortir : acceptez de ne pas être une “super woman”, parlez de votre stress à un médecin, oubliez le café et le thé (au moins après 17 h), offrez-vous de temps en temps un massage détente, voire coquin, et essayez la phytothérapie (tilleul, verveine officinale, escholtzia…) ou l’homéopathie (Argentum nitricium, phosphorus, sepia…).

Le délai de lubrification s’allonge dès la trentaine… D’où des rapports parfois désagréables, voire douloureux, dus à la chute du taux d’oestrogènes qui provoque par ailleurs une perte d’élasticité et un amincissement des parois vaginales. En dehors du fait de prendre le temps de flirter, de s’embrasser ou de se déshabiller, trois solutions s’offrent à vous. Un, les lubrifiants classiques à garder sous la main lors de chaque étreinte. Deux, les traitements locaux oestrogéniques par voie vaginale ou à appliquer au niveau de la vulve une à deux fois par semaine (attention : ils sont proscrits en cas d’antécédents de cancers féminins). Enfin trois : les traitements hormonaux substitutifs de la ménopause (THM), classiques ou phytothérapiques, si les troubles sont vraiment gênants.

Les THM (traitements hormonaux substitutifs de la ménopause) ont largement été remis en cause en raison des risques de cancer et de maladies cardio-vasculaires qu’ils impliquent. Toutefois, ils restent prescrits à des doses minimales pour la durée la plus courte possible, en cas de troubles invalidants de type bouffées de chaleur, troubles du sommeil, irritabilité ou fatigue, qui souvent jouent sur la libido.
A noter : ces traitements classiques ont des équivalents phytothérapiques (à base de plantes).

Une activité physique même modérée (marche, vélo, natation…) entretient et améliore la libido. D’abord, parce qu’elle permet souvent de limiter le surpoids, donc de garder une meilleure image de soi, tout en favorisant les “performances” au lit ! Ensuite, parce qu’elle augmente le taux de testostérone, hormone qui pourrait booster l’attirance pour le sexe, chez la femme.
Dernier atout : faire de l’exercice stimule la sécrétion d’endorphines, hormones qui provoquent un état d’euphorie plus ou moins marqué, propice aux échanges…

Rien à voir avec une activité sportive ! Il s’agit de renforcer les muscles du vagin pour accroître vos sensations pendant le rapport. En contractant les muscles du périnée plusieurs fois, vous augmentez le plaisir. En pratique, pour parvenir à ces performances, il suffit de le contracter plusieurs fois dans la journée (au travail, chez vous, à l’arrêt de bus…). Pour localiser ces muscles, essayez de contrôler l’émission de votre urine aux toilettes (grâce au fameux “stop-pipi” préconisé après la maternité). Contractez. Relâchez. Contractez…

Leave a Reply

Allowed tags: <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>