
Jun 19, 2008
Le gouvernement de l’Ontario a créé l’Institut ontarien de recherche sur le cancer (IORC) pour le charger d’entreprendre des recherches sur la prévention, la détection précoce, le diagnostic, le traitement et la maîtrise du cancer, et de traduire les résultats des recherches en programmes, technologies et thérapies.
L’institut sera un lieu de collaboration multidisciplinaire et pluri-institutionnel, ce qui permettra d’approfondir les questions complexes, de contribuer à renforcer le milieu de recherche sur le cancer de l’Ontario, et de stimuler la commercialisation et l’établissement de partenariats avec le secteur privé.
L’institut financera plus de 50 chercheurs principaux de renommée internationale, avec une masse critique de travailleurs scientifiques au Centre MaRS et le reste dans des nœuds d’excellence répartis à travers la province. L’institut tirera parti de l’excellence des recherches courantes dans les universités, les hôpitaux de recherche et les instituts de recherche dans le secteur de la santé de tout l’Ontario, et cela permettra de mieux intégrer les efforts de recherche sur le cancer déployés dans les différents établissements.
Objectifs :
Faire en sorte que l’Ontario soit reconnu comme un territoire de pointe pour la recherche sur le cancer.
Donner plus de chances à l’Ontario dans la compétition pour attirer des fonds de recherche.
Attirer des chercheurs exceptionnels sur le cancer en Ontario et offrir des possibilités de formation pour la prochaine génération de cliniciens et de chercheurs sur le cancer de classe internationale.
Édifier et augmenter le réseau d’excellence de la recherche sur le cancer en Ontario.
Contribuer à la création d’un système coordonné de lutte contre le cancer en Ontario.
Établir des liens solides avec la pratique clinique pour favoriser l’amélioration des résultats des malades.
Améliorer la commercialisation de la recherche sur le cancer pour maximiser les avantages pour la population de l’Ontario et les retombées économiques dans la province.
Le Réseau ontarien de recherche sur le cancer, créé par le gouvernement de l’Ontario en 2001, a été intégré à l’IORC. Ses programmes, qui continueront à être offerts par l’institut, comprennent ce qui suit :
Fonds de recherche sur le cancer
Fonds pour l’infrastructure des essais cliniques
Réseau d’essais cliniques
OntarioCancerTrials.ca
Ontario Cancer Research Ethics Board
Ontario Tumour Bank

Jun 19, 2008
Catégorie : Subventions de recherche
Administrateur : American Cancer Society, États-Unis d’Amérique
Union internationale contre le cancer (UICC), Organisation Internationale, Suisse
Secteur(s) : Recherche médicale, Recherche sur le cancer
Genre d’activités : Financer des projets de recherche ayant comme objectif de favoriser des échanges bidirectionnels de connaissances, d’expérience, d’expertise et d’innovation entre les pays.
Candidats admissibles : Les candidats doivent débuter leur carrière.
Activités admissibles : Tous les travaux de recherche liés au cancer. La préférence sera accordée èa des projets qui portent sur des aspects précliniques, cliniques, épidémiologiques, psychosociaux, comportementaux, des services de santé, des politiques et des résultats en matière de santé, de même que des aspects liés à la lutte anticancéreuse.
Financement : Environ 40 000 $US pour 12 mois. De six à huit bourses par année.
Information à fournir : Les formulaires de demande sont présentés dans le site Web.
Renseignements : Union Internationale Contre le Cancer
3, rue du Conseil général
1205 Genève
Suisse
Téléphone : 41 22-809 18 40
Télécopieur : 41 22-809 18 10
URL:http://fellows.uicc.org/
Site Web : http://fellows.uicc.org/fel11abi.shtml
Dates limites : Le 1er décembre de chaque année.

Jun 19, 2008
Par Sheryl UbelackerLe gouvernement fédéral va investir plus de 100 millions $ sur trois ans dans la recherche sur les cellules souches cancéreuses, en partenariat avec la Californie.
Cette somme permettra de financer les travaux de 50 à 60 chercheurs au Canada.
L’annonce a été effectuée mercredi par le ministre fédéral de la Santé, Tony Clement, à la convention internationale BIO 2008, à San Diego, en Californie.
Les fonds seront attribués au consortium de la Recherche sur les cellules souches cancéreuses qui travaillera avec l’Institut californien pour la médecine régénérative afin de comprendre comment soigner et prévenir le cancer.
Les chercheurs canadiens et californiens, spécialistes mondiaux en la matière, assurent 70 pour cent de la recherche sur les cellules souches cancéreuses en Amérique du Nord. Unir leurs forces aidera à comprendre plus rapidement le rôle de ces cellules dans le développement de la maladie, a souligné le ministre Clement depuis San Diego.
Le consortium de la Recherche sur les cellules souches cancéreuses a été créé dans le cadre d’un partenariat d’innovation stratégique entre le Canada et la Californie impliquant universités, compagnies privées et pouvoirs publics.
Le gouvernement de l’Ontario lui a précédemment versé 30 millions $.
© La Presse Canadienne, 2008

Jun 19, 2008
Le lymphome non hodgkinien désigne un groupe de cancers qui prennent naissance dans les cellules du système lymphatique. Les cancers du système lymphatique sont appelés lymphomes. Ce système aide l’organisme à se défendre contre les maladies. Il comprend un réseau de canaux (vaisseaux lymphatiques), longeant les artères et les veines, et des glandes en forme de haricots (ganglions lymphatiques) situées au niveau du cou, des aisselles, de la poitrine, de l’abdomen et de l’aine. Les vaisseaux lymphatiques transportent un liquide clair (lymphe), utilisé et éliminé par les tissus de l’organisme. La lymphe contient des cellules spéciales (lymphocytes) qui aident à combattre les infections. Ces cellules sont fabriquées par les ganglions lymphatiques et par d’autres parties du corps, comme la rate et la moelle osseuse. Les déchets, les bactéries et les cellules indésirables, dont les cellules cancéreuses, sont filtrés à mesure que la lymphe traverse les ganglions lymphatiques.
Le lymphome non hodgkinien apparaît généralement dans les lymphocytes présents dans l’un ou plusieurs des ganglions lymphatiques. Les cellules anormales peuvent demeurer dans ces ganglions et/ou se propager à d’autres parties du système. Le développement et la propagation des cellules dépendent du type de lymphocyte à l’origine du lymphome.
Les lymphomes non hodgkiniens représentent environ 85 % de tous les cas de lymphomes, alors que la maladie de Hodgkin (ou lymphome de Hodgkin) est diagnostiquée dans 15 % des cas. Ces deux types de lymphomes se caractérisent par des cellules ayant une apparence distincte et ils évoluent différemment