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CANCER DU FOIE

Cancer du foie

Les points essentiels Le foie est un organe vital qui intervient dans le stockage du glucose, la fabrication de la bile et la détoxication.
L’incidence du cancer primitif du foie ou hépatocarcinome est en forte augmentation depuis une vingtaine d’années. Il touche l’homme le plus souvent.
Le cancer primitif du foie se développe le plus souvent à partir d’une cirrhose ou d’une hépatite chronique. Les principaux facteurs de risque sont l’alcoolisme et l’infection par les virus de l’hépatite B ou C.
Le cancer secondaire du foie ou métastase hépatique peut compliquer la plupart des cancers.
La prévention passe essentiellement par la limitation de la consommation d’alcool et les mesures de protection contre la transmission des hépatites virales B et C.
Le diagnostic d’un cancer du foie repose principalement sur l’échographie, le scanner et/ou l’IRM. En cas de doute, c’est la biopsie hépatique qui confirme le diagnostic.
Le traitement du cancer du foie dépend surtout de la taille de la tumeur. Il est essentiellement chirurgical (hépatectomie partielle).
Alcoolisation et chimio-embolisation constituent des alternatives au traitement chirurgical. La chimiothérapie a des indications limitées car son efficacité est limitée dans le cancer du foie.
Le pronostic du cancer du foie est lié à son extension et aux complications cliniques qu’il entraîne.
      
Ce qu’il faut savoir sur le foie

Le foie est situé dans la partie supérieure droite de l’abdomen. Il est annexé à l’appareil digestif.

Le foie a trois fonctions essentielles :
 • il fabrique de l’énergie à partir des nutriments absorbés par l’intestin. Il stocke l’énergie (sucre ou glucose) sous forme de glycogène et la restitue en fonction des besoins de l’organisme. Le foie est ainsi un régulateur de la glycémie (taux de glucose dans le sang).
 • il intervient dans la fabrication de la bile : la bile sert à éliminer la bilirubine, produit de dégradation de l’hémoglobine. Elle joue également un rôle indispensable dans l’absorption des graisses qui arrivent dans le duodénum.
 • il a un rôle de détoxication : il transforme ou détruit les produits toxiques absorbés par l’intestin (comme l’alcool par exemple) ; il joue également un rôle important dans l’élimination de certains médicaments.

Existe-t-il différents types de cancer du foie ?

 • Un cancer primaire ou primitif
Le carcinome hépatocellulaire ou hépatocarcinome se développe à partir des cellules du foie ou hépatocytes. C’est le plus fréquent des cancers primitifs du foie.
 • Un cancer secondaire
Le cancer secondaire du foie ou métastase hépatique peut compliquer la plupart des cancers.

Les facteurs de rique du cancer du foie :

Cancer primitif
Le cancer du foie, qui touche l’homme dans 80 % des cas, est rare avant 50 ans.
Avec plus de 5.000 nouveaux cas estimés en 2000, l’incidence du cancer primitif du foie est en forte augmentation depuis une vingtaine d’années. Cette évolution peut en partie s’expliquer par l’augmentation de la consommation d’alcool. Par ailleurs, la meilleure prise en charge des patients ayant une cirrhose s’accompagne d’un allongement de leur espérance de vie, ce qui laisse le temps à la cirrhose de se transformer en cancer.

Les facteurs de risque du cancer du foie ont été mis en évidence :
L’hépatocarcinome survient presque toujours sur une maladie hépatique, cirrhose dans la majorité des cas ou hépatite chronique virale, B ou C.
 • L’alcoolisme est une des causes principales de cirrhose.
 • L’infection par les virus de l’hépatite B ou C peut devenir chronique et se compliquer de cirrhose, avec alors un risque plus important de développer un cancer du foie.
  Les autres facteurs de risque sont beaucoup plus rares : hémochromatose (maladie du foie due à une surcharge en fer), maladies congénitales (tyrosinémie, déficit en a1-antitrypsine), exposition à l’aflatoxine (moisissure carcinogène rencontrée en Afrique).

Tumeur secondaire ou métastase
Le foie est l’organe le plus atteint par la dissémination des cancers : plus d’un tiers de tous les cancers métastasent au foie. En France, les cancers secondaires hépatiques sont 20 à 25 fois plus nombreux que les cancers primitifs du foie.

Prévention du cancer du foie  :

  La limitation de la consommation d’alcool est essentielle pour empêcher la survenue d’une cirrhose du foie puis d’un hépatocarcinome. La consommation chez l’homme ne doit pas dépasser 2 verres de vin (ou 2 demis de bière ou 2 apéritifs) par jour ; en raison d’une capacité d’élimination moindre de l’alcool par le foie, une femme ne doit pas consommer plus d’1 verre de vin (ou un « demi » de bière ou 1 apéritif) par jour.
  Il faut appliquer les mesures de protection contre la transmission des hépatites virales B et C : vaccination contre l’hépatite B, usage du préservatif, précautions en cas de toxicomanie par voie veineuse, matériel stérile et à usage unique pour les piercings et les tatouages.
 • Le dépistage des hépatites est essentiel pour pouvoir prendre en charge les personnes infectées et éviter les complications évolutives de ces affections.
 La prévention des métastases du foie implique de prévenir les cancers en cause, ou tout du moins de les dépister le plus précocement possible, avant le stade métastatique.

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DEPISTER CANCER DES OS

Cancer des os

Dépister un cancer des os :

Dans la plupart des cas, ce cancer va se traduire par des douleurs, voire une tuméfaction douloureuse (c’est notamment le cas des ostéosarcomes). Mais dans le cas des métastases osseuses, c’est parfois le bilan réalisé après la découverte d’un cancer primitif susceptible de métastaser vers les os qui va permettre de déceler la ou les métastases osseuses, avant même que celles-ci se traduisent par des manifestations cliniques, douleurs osseuses notamment.
Les principaux examens de dépistage des cancers des os ou des métastases osseuses sont les radiographies standard et la scintigraphie osseuse.
Dans certains cas, une biopsie osseuse sera faite, notamment dans le cas des tumeurs primitives, pour en affirmer la nature. Mais la biopsie d’une métastase osseuse peut aussi être utile à la recherche d’un cancer primitif quand celui-ci n’est pas retrouvé par un premier bilan.

Quels sont les principaux traitements actuellement utilisés ?

Les cancers des os relèvent principalement de la chimiothérapie.
C’est notamment le cas de l’ostéosarcome qui autrefois nécessitait une amputation pour assurer la guérison et qui, aujourd’hui, peut être traité par chimiothérapie, l’amputation étant devenue exceptionnelle.
La radiothérapie peut également être utile, notamment à visée antalgique.
Quant aux métastases, leur traitement dépend bien entendu de la nature de la tumeur primitive. Généralement, ces métastases sont prises en charge par radiothérapie, associée à une chimiothérapie ou à une hormonothérapie.
La chirurgie peut parfois être nécessaire, notamment pour consolider un os fragilisé par une métastase, si possible avant qu’il ne se fracture.

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Dépistage du cancer du sein: encore du chemin à faire

Breast cancer du sein

Le programme québécois de dépistage du cancer du sein a 10 ans. Bien qu’il soit de plus en plus populaire, le taux de participation provinciale, à 51 % à la fin de 2006, est encore loin de l’objectif de 70 %.

L’Agence de la santé de la Capitale-Nationale soulignait hier cet anniversaire, puisque c’est à Québec qu’ont été mis en place les premiers centres de dépistage, le 13 mai 1998. Dans la région, plus de 86 000 femmes de 50 à 69 ans s’y sont présentées à ce jour, pour un total de 250 000 mammographies. Le programme en prévoit une aux deux ans.

Près de 1000 cancers avaient été détectés au 31 décembre 2004.

Depuis le démarrage, la participation régionale est quant à elle passée de 47 % à 63 %, ce qui est nettement mieux que la moyenne provinciale. «On est content, parce que ça augmente progressivement», souligne la Dre Marie-Claude Messely, médecin du programme de dépistage pour la région.

Les clientèles difficiles à rejoindre sont celles des milieux défavorisés, les immigrantes, les femmes handicapées. Des efforts particuliers doivent être faits pour y arriver. Le groupe d’âge des 65 à 69 ans est aussi moins fidèle, «comme si les femmes se sentaient moins concernées en vieillissant», note la médecin.

Les femmes ayant vécu une mammographie douloureuse sont aussi plus réticentes à revenir. La clé pour les fidéliser est de faire en sorte que cette expérience soit positive, dit-elle.

Stade précoce

L’intérêt du programme de dépistage est qu’il permet de découvrir des cancers à un stade précoce. Pour l’instant, on ne sait pas si cette mesure a permis d’abaisser le taux de mortalité. Il faudra attendre le bilan des 10 premières années du programme que prépare l’Institut national de santé public pour le savoir, note la Dre Messely.

Selon les données provinciales partielles obtenues hier, le programme avait permis d’atteindre un taux de détection de cinq cancers pour 1000 examens initiaux, et 3,5 pour 1000 examens subséquents à la fin de 2004.

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Statistiques canadiennes sur le cancer 2008 par la Société canadienne du cancer

Research news recherche

MONTREAL, le 9 avril /CNW Telbec/ - Première cause de mortalité au
Québec, le cancer continue de progresser partout au Canada. Les nouvelles
statistiques canadiennes sur le cancer estiment qu’en 2008, au Québec, il y
aura 42 100 nouveaux cas de cancer (166 400 au Canada) et 19 700 décès
attribuables à cette maladie (73 800 au Canada). C’est 1 100 cas et 200 décès
de plus qu’en 2007 (6 500 cas et 1 100 décès au Canada).
    Par ailleurs, pour la première fois, le livret des statistiques comporte
un volet spécial sur les enfants atteints du cancer, et ceci, de la naissance
jusqu’à l’âge de 14 ans. Tous les ans, environ 230 enfants québécois (un peu
plus de 850 au Canada), depuis la naissance jusqu’à l’âge de 14 ans,
contractent le cancer et près de 40 d’entre eux (environ 135 au Canada) en
meurent.

    Le cancer chez les enfants

    Fait encourageant, le rapport démontre que davantage d’enfants survivent
au cancer. Pour tous les cancers pédiatriques combinés, la survie au moins
cinq ans après le diagnostic s’élève aujourd’hui à 82 %, ce qui représente une
hausse de 11 % en 15 ans. Par contre, malgré sa rareté, parmi les enfants
canadiens âgés de plus d’un mois, le cancer est la principale cause de décès
par maladie.
    “La survie d’un plus grand nombre d’enfants est une très bonne nouvelle,
a déclaré le Dr Gilles Pineau, vice-président de la Société canadienne du
cancer (SCC), Division du Québec. Cependant, il faut dire que plusieurs
survivants risquent un jour de subir des séquelles provoquées par le cancer ou
par son traitement. L’un des défis de premier plan pour la SCC et la
communauté scientifique consiste, au moyen de la recherche, à en apprendre
davantage au sujet de ces répercussions.”
    En raison des faibles taux de survie associés aux cancers pédiatriques au
cours des décennies antérieures, peu d’études ont eu pour objet les effets à
long terme des traitements. Alors que les traitements évoluent, de nouvelles
recherches seront requises afin d’assurer une surveillance des répercussions à
long terme du cancer pédiatrique.
    Selon les estimations, les deux tiers des survivants subissent au moins
un effet chronique ou une séquelle tardive à la suite du traitement
anticancéreux, dont au moins un tiers constitue une complication grave. Ces
enfants courent un risque accru d’être touchés par des complications sur le
plan de la santé physique et mentale, de même que par un cancer secondaire.
    Les séquelles peuvent se manifester des mois, voire des années après la
fin du traitement. Les complications hormonales et métaboliques représentent
les séquelles les plus fréquentes chez les survivants d’un cancer pédiatrique
(par exemple, l’infertilité ou la puberté tardive). Leur capacité de réflexion
et de raisonnement peut aussi être affectée, ce qui peut entraîner des
difficultés d’ordre scolaire. Le dysfonctionnement de certains organes (tels
que le coeur, les poumons, l’estomac et les intestins) et un risque accru de
contracter un second type de cancer constituent d’autres séquelles possibles.
    La recherche sur le cancer pédiatrique a mené à des progrès considérables
et plus particulièrement à la baisse des taux de mortalité ainsi qu’à la
hausse de la survie. Près de 80 % des enfants atteints du cancer participent à
un essai clinique ou sont pris en charge conformément à un protocole établi au
moyen d’un essai clinique.
    “L’amélioration marquée de la survie au cancer chez les enfants a été
attribuée à plusieurs facteurs : meilleures procédures de diagnostic,
traitement amorcé rapidement, mise au point de traitements multimodaux et
centralisation des soins et des services de soutien, a précisé le Dr Pineau.
Ce modèle aurait avantage à être envisagé pour les adultes afin d’assurer
l’accessibilité de services intégrés pour les personnes touchées par le
cancer. Une meilleure synergie entre tous les acteurs du cancer est souhaitée
par la SCC afin d’éviter une crise du cancer au Québec et ailleurs au pays.”

    Un taux de survie en hausse

    Au Canada, le taux de survie relative à 5 ans est actuellement de 62 %.
“C’est très encourageant de voir que le taux de survie s’améliore, mais il
reste beaucoup à faire pour lutter contre cette terrible maladie”, a ajouté le
Dr Pineau.

    <<
    La SCC souhaite :

    - la lutte continue contre le tabac (responsable de 30 % de tous les cas
      de cancer et de 85 % des cas de cancer du poumon). 1,2 million de
      Québécois fument toujours(2) - le projet de règlements comportant une
      série de mesures renforçant les dispositions de la Loi sur le tabac au
      Québec est un geste applaudi par la SCC. La SCC souhaite aussi voir
      l’abolition complète de la publicité du tabac et travaille en ce sens
      avec divers organismes québécois et nationaux;
    - l’annonce d’un programme de dépistage organisé pour le cancer
      colorectal (déjà en place dans plusieurs provinces canadiennes). Une
      annonce imminente du ministère de la Santé et des Services sociaux est
      attendue avec impatience(3);
    - voir plus de Québécoises âgées de 50 à 69 ans participer au Programme
      québécois de dépistage du cancer du sein (actuellement 52 % des
      Québécoises de cet âge participent officiellement au programme)(4).

    “La SCC souhaite de la part des gouvernements une démarche coordonnée et
globale de la prise en charge du cancer au Québec, a déclaré pour sa part Mme
Suzanne Dubois, directrice générale de la Société canadienne du cancer,
Division du Québec. Toutefois, la lutte contre le cancer doit se faire
collectivement. Nous pouvons tous ensemble prendre action! La SCC invite les
Québécois à devenir bénévoles, à faire des dons, à s’engager à faire des choix
santé et à faire pression auprès des instances gouvernementales pour
l’application de politiques de santé publique.”

    Autres faits saillants des Statistiques canadiennes sur le cancer 2008 :

    - Plus d’une personne sur trois - 40% des Canadiennes et 45 % des
      Canadiens - développera un cancer au cours de sa vie. D’ici quelques
      années, si la tendance se maintient, ce sera une personne sur deux qui
      souffrira d’au moins un cancer au cours de sa vie.
    - Environ 25 % des femmes et près de 29 % des hommes, soit environ
      1 Canadien sur 4, mourront du cancer.
    - Le cancer du poumon demeure la principale cause de décès par cancer,
      aussi bien chez les femmes que chez les hommes : 6 300 au Québec :
      2 700 femmes et 3 600 hommes, soit 31 % de tous les décès liés au
      cancer du poumon au pays (20 200 décès au Canada : 9 200 femmes et
      11 000 hommes). La survie relative de ce cancer demeure faible, soit à
      15 % (en baisse de 1 % par rapport à l’an dernier).
    - Chez les femmes, l’incidence du cancer du poumon et le taux de
      mortalité attribuable à celui-ci ont augmenté depuis 1979, et cette
      tendance se poursuit. C’est seulement au milieu des années 1980 que le
      taux de tabagisme a connu une légère baisse chez les femmes. Ainsi, la
      baisse du taux du cancer du poumon qui en découle n’est pas encore
      observable.
    - Le cancer du sein demeure le cancer le plus fréquemment diagnostiqué
      chez les femmes canadiennes, toutefois la survie relative de ce cancer
      s’établit désormais à 87 % (86 % en 2006).
    - Le cancer de la prostate demeure le cancer le plus fréquemment
      diagnostiqué chez les hommes canadiens. La survie de ce cancer est
      aussi en hausse à 95 % (92 % en 2006).
    - Le cancer colorectal constitue toujours la deuxième cause de mortalité
      par cancer au pays.

    Le document Statistiques canadiennes sur le cancer 2008 est préparé,
imprimé et distribué grâce à la collaboration de la Société canadienne du
cancer, de l’Agence de santé publique du Canada, de l’Institut national du
cancer du Canada, de Statistique Canada, des registres du cancer provinciaux
et territoriaux, de même que de chercheurs du milieu universitaire et du
milieu des agences du cancer provinciales et territoriales. Le rapport spécial
sur le cancer pédiatrique a été rédigé en partenariat avec le Réseau de
recherche en pédiatrie C17, un organisme qui regroupe 17 centres canadiens de
lutte contre le cancer chez les enfants.

    La Société canadienne du cancer est un organisme bénévole national, à
caractère communautaire, dont la mission est l’éradication du cancer et
l’amélioration de la qualité de vie des personnes touchées par le cancer. Pour
en savoir plus sur le cancer, visitez le www.cancer.ca ou appelez notre
Service d’information sur le cancer, un service gratuit et bilingue, au
1 888 939-3333.

    Pour plus de renseignements sur les Statistiques canadiennes sur le cancer
2008, visitez le site Web de la Société au www.cancer.ca.

    La catégorie “tous les cancers” exclut les nouveaux cas estimés de cancer
de la peau bénins autre que le mélanome (carcinomes basocellulaire et
squameux). Au Canada, ces cancers représentent la forme de cancer la plus
répandue et seront responsables de 73 000 cas cette année (environ 260 décès).

    ————————-
    (1) Le nombre de nouveaux cas de cancer et de décès attribuables au
        cancer connaît une croissance soutenue compte tenu que la population
        canadienne augmente et prend de l’âge.
    (2) Chiffres émanant du rapport de Jolicoeur & associés, L’USAGE DU
TABAC,
        LES HABITUDES DES FUMEURS ET L’OPINION DE LA POPULATION A L’EGARD DU
        TABAC, automne 2007.
    (3) Plus de 90 % des cas de cancer colorectal sont diagnostiqués chez des
        Canadiens de plus de 50 ans. Les données scientifiques estiment aussi
        qu’on pourrait enregistrer une réduction d’environ 17 % du nombre de
        décès par cancer colorectal si 70 % des Canadiens de 50 à 74 ans
        passaient un test de recherche de sang occulte dans les selles tous
        les deux ans.
    (4) On estime que l’on pourrait réduire jusqu’à 25 % le nombre de décès
        par cancer du sein si 70 % des Canadiennes de 50 à 69 ans passaient
        une mammographie préventive tous les 2 ans.
    >>

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