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Association potentielle entre les gènes du diabète de type 2 et le cancer de la prostate

Prostate cancer

ANN ARBOR, Mich. — Les scientifiques ont indexé 6 nouveaux gènes qui jouent un rôle dans le développement du diabète de type 2, et parmi ceux-ci un second gène connu pour son rôle dans le cancer de la prostate. Les résultats récents augmentent le nombre de gènes ou régions génomiques impliqués dans le diabète à 16, indique Laura Scott, scientifique assistante de recherche au Département of Biostatistics. Les chercheurs de l’University of Michigan constituaient l’une des trois équipes de scientifiques en Europe et en Amérique du Nord à avoir dirigé la collaboration comportant plusieurs groupes. Les résultats, parus aujourd’hui dans la revue Nature Genetics, fournissent de nouvelles informations sur les mécanismes généralement responsables du contrôle des niveaux de glucose, ou de sucre, dans le sang, et des perturbations pouvant aboutir au diabète de type 2, qui affecte plus de 170 millions de personnes dans le monde.L’un des gènes nouvellement découvert, nommé JAZF1, comprend une variante séparée qui s’est avérée récemment jouer un rôle dans le cancer de la prostate et est le second gène à jouer un rôle dans les deux maladies. Le premier chevauchement identifié entre les gènes du cancer de la prostate et du diabète de type 2 apparut avec HNF1B, également impliqué dans l’apparition prématurée d’une forme de diabète découverte à l’U-M au cours d’une étude indépendante, appelée Maturity Onset Diabètes of the Young (MODY). Dans le HNF1B, la même variante associée à une augmentation du risque de diabète, est également associée à une diminution du risque de cancer de la prostate. Quand au JAZF1, les variantes du diabète et de la prostate se trouvent à différents endroits du gène et il n’existe aucune relation connue entre elles.

« Certains des gènes du diabète de type 2 seraient impliqués dans des maladies différentes du cancer de la prostate ; en fait il existe un chevauchement connu avec les cardiopathies dans une autre région génomique, indiqua Scott. « Nous possédons près de 25,000 gènes et nous en avons trouvé un nombre très réduit par le biais d’études couvrant l’intégralité du génome, donc le fait d’obtenir de diverses régions génomique dans des études portant sur différentes maladies est quand même très intéressant. »

Le diabète de type 2 se caractérise par de hauts niveaux de glucose dans le sang, causés par l’incapacité du corps à utiliser l’insuline pour transférer le glucose aux cellules pour qu’il soit transformé en énergie. Le diabète de type 2 affecte près de 21 millions de personnes aux Etats-Unis et l’incidence de la maladie est montée en flèche durant les 3 dernières décennies. Le diabète est une cause majeure des cardiopathies et des accidents cérébrovasculaires, de même qu’il représente la cause la plus répandue de cécité, d’insuffisance rénale et d’amputations chez les adultes aux Etats-Unis.

« Le progrès récent et remarquable concernant l’identification des régions du génome qui augmentent le risque de diabète – de 3 à 16 en un an – nous aidera à dénouer le diabète de base complexe et suggérera aussi de nouvelle méthodes mieux adaptées visant à prévenir ou à traiter cette maladie. » signala Michael Boehnke, de l’U-M, scientifique en charge du groupe d’étude de la Finland-United States Investigation of Non-Insulin-Dependent Diabetes Mellitus Genetics (FUSION), l’un des trois groupes principaux de l’étude.

Les chercheurs participant à ce projet ont tenté de découvrir des différences dans le code génétique qui contribuent aux distinctions individuelles en matière de susceptibilité aux maladies. Des efforts précédents fournis par ces groupes, ainsi que d’autres, contribuèrent à identifier 10 gènes associés au diabète de type 2.

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Le cancer du sein plus agressif chez les femmes obèses

Breast cancer du sein

PHILADELPHIA – D’après une étude publiée dans l’édition du 15 Mars de la revue Clinical Cancer Research (une revue de l’American Association for Cancer Research), les femmes obèses ou souffrant de surcharge pondérale, atteintes de cancer du sein, ont un taux de survie plus bas et une forme plus agressive de la maladie.

« Plus la patiente est obèse et plus la maladie est agressive, » indique Massimo Cristofanilli, MD, professeur associé de médecine au Department of Breast Medical Oncology à l’University of Texas M.D. Anderson Cancer Center. « Nous découvrons que les tissues adipeux peuvent augmenter l’inflammation, ce qui conduit à une forme plus agressive de la maladie. »

Cristofanilli et ses collègues ont suivi 606 femmes atteintes de formes avancées et localisées de cancer du sein. Les femmes ont été classées en trois groupes en fonction de leur index de masse corporelle : normal/maigre (24,9 et moins), en surcharge pondérale (au moins 25 mais moins de 30) ou obèse (plus de 30). L’index de masse corporelle est obtenu en divisant le poids de la personne par sa taille.

Au bout de cinq ans, le taux de survie global était de 56,8% parmi les femmes obèses, 56,3% pour les femmes en surcharge pondérale et 67,4% pour les femmes dont le poids était normal. Le taux de survie à 10 ans était de 42,7% parmi les femmes obèses, 41,8% pour les femmes en surcharge pondérale et 56,5% pour les femmes dont le poids était normal.

Les chercheurs ont découvert que taux de cancer inflammatoire du sein - préalablement identifié comme ayant un pronostic moins favorable que les cancers du sein non inflammatoires – était de 45% parmi les femmes obèses, contre 30% chez les femmes en surcharge pondérale et seulement 15% chez les femmes ayant un poids normal.

Le risque de rechute du cancer du sein était également plus élevé chez les femmes obèse ou en surcharge pondérale. Au bout de cinq années, 50,8% des femmes obèses avaient connu une rechute contre 38.5% des femmes dont le poids était normal. A l’issue des dix années, le taux de rechute était de 58% pour les femmes obèse et de 45,4% parmi les femmes dont le poids était normal.

« L’impact de l’obésité va au-delà de la physionomie de la personne ou de l’effort physique nécessaire pour porter des kilo superflus. Une attention particulière doit être portée à nos patientes en surcharge pondérales, » indique Cristofanilli
Cristofanilli ajoute que les médecins doivent suivre avec attention les patientes atteintes de cancer du sein car les molécules habituellement utilisées, telle que le tamoxifen, tendent à augmenter la charge pondérale au cours du traitement.

« Nous avons fait de gros progrès dans la maîtrise des effets secondaires aigus de la chimiothérapie chez nos patientes, telles que les nausées qui disparaissent en quelques jours, » mentionne Cristofanilli .

« A la suite des nausées, nos patientes ont tendance à se suralimenter, ce qui augmente leur risque de prise de poids. Nous avons besoin de développer des présentations et des méthodes afin de mieux suivre ces patientes et leur mode de vie». 

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Vaccin contre le virus de l’Ebola

Autres Articles

L’une des maladies les plus mortelles au monde, causée par le virus de l’Ebola, pourrait finalement être stoppée grâce à des chercheurs américains et canadiens, qui ont testé avec succès plusieurs vaccins contre l’Ebola sur des primates et cherchent aujourd’hui à les adapter à l’être humain.

Docteur Anthony Sanchez. Des Centers for Disease Control & Prévention à Atlanta, en Géorgie, présente un aperçu du développement du vaccin contre l’Ebola aujourd’hui (Lundi 31 mars 2008) au cours de la 162e réunion de la Society for General Microbiology tenue cette semaine à l’Edinburg International Conférence Centre.

« La bio-menace posée par le virus de l’Ebola ne peut être négligée. Nous observons de plus en plus d’épidémies humaines naturelles de cette maladie mortelle. Avec le voyage par avion dans le monde et le tourisme, le virus peut être actuellement transporté de et à des régions reculées du monde. Il a également beaucoup de potentiel entant qu’arme possible de bioterrorisme », estime le Dr Sanchez. « Nous avons désespérément besoin d’un vaccin de protection ».

Jusqu’actuellement, plus de 1500 cas de fièvre hémorragique Ebola se sont présentés chez les êtres humains. La maladie est soudainement déclenchée et les symptômes incluent : fièvre, céphalées, mal de gorge, faiblesse, douleurs musculaires et articulaires, diarrhée, vomissements et maux d’estomac. Des éruptions cutanées, des yeux injectés de sang et des hemorragies peuvent également se manifester. La fièvre hémorragique Ebola présenté un taux de mortalité de près de 90% chez les êtres humains.

Vu la dangerosité du virus de l’Ebola, le fait de produire et de tester un vaccin s’avère représentera un véritable défi pour les scientifiques. Mais un facteur en particulier ralentit le progrès : il n’existe qu’un nombre limité d’installations de haut confinement ayant un personnel capable et autorisé à mener la recherche.

« Le virus de l’Ebola représente une menace d’un niveau de sécurité 4, de même que plusieurs autres virus à la base de fièvres hémorragiques », indique le Dr Sanchez. « En plus de la difficulté à obtenir un personnel et des installations adéquates, des vaccins contre des virus tels que la fièvre Ebola, Marburg et Lassa ont été difficiles à produire car des virus simple « tués » qui ne déclenchent que la réaction des anticorps dans le sang, se sont avérés inefficaces. Pour ces virus, nous avons besoins d’une réaction médiée par les cellules, qui implique la production par nos corps de lymphocytes T avant que l’immunité soit assez forte pour empêcher ou éliminer une infection. »

Les chercheurs ont utilisé différentes techniques d’ADN recombinées qui ont déclenché une réaction médiée par les cellules et produit un vaccin efficace pour les primates non humains. L’un des vaccins candidat est sur le point d’être testé pour la première fois sur l’Homme, après avoir été introduit en Phase I des essais cliniques à l’automne 2006.

« L’infection humaine par le virus de l’Ebola peut être mortelle, mais les singes survivent rarement à l’infection et ont été très utiles entant que modèles d’animaux. Les essais sur le vaccin contre l’Ebola portant sur des primates non humains ont fourni des résultats non ambigus et ont permis au développement de vaccins protecteurs de progresser rapidement, » signala le Dr Sanchez. « Si les essais humains réussissent, cela voudra dire que nous pouvons vacciner les prestataires de soins de santé, ainsi que tous les personnels importants durant des épidémies de fièvre hémorragique Ebola, nous aidant ainsi à protéger leurs vies et à contrôler l’expansion de la maladie ».

L’équipe américaine espère que les conclusions de leurs études fourniront des informations importantes qui amélioreront ou accélèreront le développement futur de vaccins contre d’autres virus causant des fièvres hémorragiques, tels que le virus de Marburg et des agents tels que le VIH et la grippe aviaire.

source : Society for General Microbiology -
“EurekAlert!, a service of AAAS” -
InformationHospitaliere.com

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Une victime toutes les 30 minutes au Québec

cancer

Le cancer demeure la première cause de mortalité au Québec et continue de progresser partout au pays.

La Société canadienne du cancer affirme qu’une personne décède d’un cancer aux 30 minutes au Québec. La forme de cancer la plus virulente et la plus courante demeure le cancer du poumon. La Société souhaite que le gouvernement continue sa lutte contre le tabac.

Vient ensuite le cancer colorectal, le cancer du sein, qui est la forme de cancer la plus diagnostiquée chez les femmes et le cancer de la prostate, le plus diagnostiqué chez les hommes.

Il y a de plus en plus de personnes qui sont atteintes d’un cancer, en raison notamment du vieillissement de la population et de l’accroissement démographique.

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